Dérivations

Pour le débat urbain

Contribuer

La revue Dérivations est ouverte aux contributions extérieures.

Pour contribuer à la revue, prenez contact avec nous, en indiquant vos domaines de compétence et d’intérêt ou proposez-nous directement vos textes, dessins, photographies ou autres productions.

Celles-ci devront toucher, d’une manière ou d’une autre, aux enjeux de la ville, à Liège, en Wallonie, en Belgique ou au-delà.

Sont notamment bienvenus les textes à caractère historique qui mettent en perspective des questions contemporaines, les textes de fiction, les analyses à caractère urbanistique, les réflexions théoriques sur les termes du débat urbain, la critique d’architecture, les enquêtes, la prospective, la recension d’ouvrages intéressant notre objet, les traductions de textes étrangers, etc. Nous sommes peu intéressés par les textes de tonalité pamphlétaire ou purement polémique.

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Merci de respecter les règles suivantes.

1. Nous demandons aux auteurs de veiller à rendre leurs contributions accessibles aux lecteurs francophones non Belges, notamment en contextualisant suffisamment, en explicitant les acronymes lors de leur premier usage, et en gardant à l’esprit que ce qui est implicite pour un lecteur local ne l’est pas nécessairement pour un lecteur plus éloigné.

2. Nous ne publions, sauf rares exceptions, que des contributions inédites. Et nous demandons à nos auteurs de ne pas publier ailleurs les contributions acceptées pour publication dans « Dérivations ». Si votre texte a déjà ou va être publié ailleurs, merci de nous le signaler explicitement.

3. Sauf accord préalable de la rédaction, les textes d’analyse feront entre 10 000 et 30 000 signes (espaces compris). Les textes de la rubrique « Sur le pont » sont plus courts (entre 2 000 et 4 000 signes). Les textes de fiction sont de longueur libre.

4. Les références bibliographiques sont de préférence indiquées en note de bas de page, de façon complète (auteur, titre, titre du périodique le cas échéant, lieu d’édition, éditeur, date, pagination). Tous les passages tirés d’autres travaux sont dûment cités, en utilisant des guillemets ou des blocs de citation (pour les citations les plus longues). On évite de réduire une note de bas de page à un simple url (qui est inutile une fois que la page n’est plus disponible) pour mentionner, au moins, le titre, l’auteur, la date et la publication, sinon les références complètes du document. Les références vers des pages web mentionnent la date de la (dernière) consultation.

5. Les textes sont transmis de préférence au format .ODT (ou .DOC) sans autre mise en page que les styles de paragraphes, dont la présence est indispensable (corps de texte, intertitre, notes de bas de page, etc). Les indications non destinées à la publication (signalant l’insertion d’une image ou des consignes particulières destinées à la mise en page) sont signalées entre crochets. Aucune image ne doit figurer dans ces documents.

6. Les éventuelles illustrations d’un article sont transmises à part, sous formes de fichiers séparés en haute définition (.JPG, .PNG, .TIF,...) ou en format vectoriel (.AI, .SVG) et numérotés dans l’ordre de leur apparition dans l’article (figure 1, figure 2, etc). Un fichier .ODT accompagne ces images et contient, pour chacune, la légende et les éventuels crédits à mentionner. Si l’auteur ne dispose par des droits de reproduction pour une image, il lui est demandé de le signaler explicitement : par défaut, nous présumons que l’auteur dispose des droits d’usage des images qu’il utilise.

7. Il est demandé de se limiter à un seul niveau d’intertitrage (au grand maximum deux pour les textes les plus long) et de veiller à la présence de plusieurs paragraphes entre chaque intertitre. Un article n’est pas une arborescence hiérarchique entre lesquels on glisse quelques explications : les charnières logiques et argumentatives doivent se faire dans le texte — les intertitres n’étant destinés qu’à faciliter la lecture.

8. Chaque contribution est accompagnée d’une présentation de son auteur en quelques lignes, qui pourra, le cas échéant, être publiée dans la revue.

9. Le respect de nos conventions typographiques facilitera grandement et accélérera le travail d’édition des textes. Nous vous serons reconnaissant de bien vouloir en tenir compte.

10. Les propositions sont envoyées par courrier électronique à l’adresse contact (a) derivations.be. Si les fichiers sont trop volumineux, nous privilégions les systèmes de transfert de fichier ne nécessitant par de login (par exemple le système libre Framadrop). Nous n’utilisons pas les systèmes de transfert de fichiers qui requièrent un login et/ou l’installation d’un logiciel (par exemple DropBox).

Aucune garantie n’est bien sûr donnée quant à la publication effective de ces contributions. La rédaction demeure libre d’accepter ou de refuser les propositions qui lui sont soumises.